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07/04/2016

LA PARANOIA AMERICAINE

  Lors du transit par les USA, il faut obligatoirement repasser par les Fourches Caudines de  l'immigration. DALLAS porte,  pour moi , une  tache mémorielle qui surgit dès que l'on prononce son nom. Déjà à l'aller, j'avais subi les affres du contrôle du passseport biométrique. C'est un lecteur automatique qui valide votre identité avec le contrôle des empreintes digitales. Le mien , naturellement, était refusé malgré plusieurs tentatives de validation.On m'a dit que mon passeport avait sans doute été maltraité et que cela compromettait sa lecture.Bon! comment fait-on?

 Il existe une deuxième procédure si la première ne fonctionne pas, vous avez interet à avoir fait la procédure ESTA avant de partir , sinon vous risquez de manquer votre correspondance. Cette procédure est un questionnaire auquel il faudra répondre. Cela commence par votre identité qui est fichée dans l'ordinateur centralisé des contrôles migratoires (du fait que vous avez la fiche ESTA), puis toutes sortes de questions.Si le questionnaire est en règle vous recevez par la machine le sésame qui vous permettra de vous présenter au contrôle douanier.

 A l'aller tout c'était bien passé pour ce contrôle.Là, pour le retour, c'est la scoumoune. Il faut d'abord disposer ses affaires pour le contrôle aux rayons X dans un tunnel, normal. Ensuite vous passez dans une cabine pour votre contrôle personnel.Si doute il y a, ce qui fut mon cas,(je ne sais pas pourquoi) vous passez à la fouille physique corporelle. Vos affaires peuvent être soumises à un nouveau contrôle, par des bandelettes frottées à l'intérieur des bagages, qui sont analysées par un détecteur de matières explosives. En principe, le test est négatif si vous n'êtes pas concerné par ce genre de matière. Cela se complique grave si le détecteur s'allume en rouge et valide le test positif à ces matières explosives. Surprise pour moi le TEST EST POSITIF et dès lors les policiers commencent à vous regarder d'une façon étrange et vous êtes considéré comme suspect avéré. Là , tous vos effets sont rassemblés et commence alors une fouille approfondie avec nouveaux tests bandelettes. Ensuite vous êtes palpé sous toute les coutures. Un moment, de guerre lasse,  j'ai fait le geste de vouloir me foutre à poil, mais le policier à refusé , continuant méticuleusement sa fouille. C'est un peu compliqué quand on arrive aux "bijoux de famille".Le contrôleur vous explique qu'il procédera avec le dos de la main , ce qui le disculpe de toute mauvaise pensée (Je ne vois pas ce que cela change). Après avoir vérifié jusqu'aux coutures du jeans, je suis enfin libéré et lavé de tout soupçon.OUF! Je commençais à craindre de manquer ma correspondance mais j'ai pris cela avec le sourire en félicitant le grand noir qui m'avait "palpé " pour la qualité de son contrôle.En plus, il parlait français, ce qui a  peut-être écourté un peu la procédure qu'il doit respecter.

 Si je peux me permettre de donner un conseil, si vous allez ou si vous transitez par les Etats-Unis:

- Faites bien la procédure ESTA directement par l'ambassade des E-U. C'est très rapide. Evitez de passez par des sociétés de service qui vous arnaquent en vous faisant payer 3 fois le prix de l'ambassade.

- Prenez bien soin de votre passeport biométrique et évitez de le soumettre à des contraintes dans les poches.

- Bien sur , ne transportez jamais aucune matière ou objet interdit car là , vous n'êtes pas sorti de l'auberge!

16:48 Publié dans Blog, Loisirs, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | | | Pin it! |

Commentaires

Un grand salut à toi François, "the Revenant"!
Tel un aventurier de l'Arche Perdue, tu t'étais extirpé de la forêt vierge enlaçant les vestiges des cités mayas ou d'autres que tu es allé en fin de compte explorer, même si tu n' as pas jugé utile d'en faire le récit. Tu avais échappé à la morsure des serpents à sonnette, comme à l'agressivité des moustiques-tigres, ou encore aux piquants de monumentaux cactus. Tu avais su déjouer les pièges des narcotrafiquants à l'affût de voyageurs esseulés parfois contraints, sinon tentés, d'écouler leurs détestables marchandises. N'ayant visiblement pas la fibre d'un vulcanologue, tu avais prudemment évité, en route vers la capitale, d'approcher l'imposant Popocatepetl dont tu n'as fait mention, ou bien à feindre d'ignorer ses colères, il n'avait pas attiré ton attention. Et de Mexico la géante, la plantureuse, que tu avais de prime abord qualifiée d'anxiogène, tu avais fini par t'en faire une amie, dont les immenses attraits culturels t'ont séduit, au point de fermer les yeux, ou plutôt les narines, sur la pollution inhérente à cette mégapole démentielle!

Et il a fallu que sur le chemin du retour vers la vieille Europe, tu sois, à Dallas hélas, fâcheusement intercepté en qq sorte, par ces grands fouineurs que sont (devenus) les fonctionnaires des douanes américaines. Comment toi, François, Français de taille modeste, faisant profession d'humaniste, fidèle parmi les fidèles de l'abbé Lulu et fan de J.Marie Muller, lui-même disciple de Gandhi, as-tu pu être momentanément soupçonné de personne ne sait quoi, par ces scrupuleux représentants du redoutable Oncle Sam? N'ont-ils pas d'emblée compris que tu n'étais pas un migrant, encore moins un immigrant, mais rien qu'un inoffensif touriste en transit, de retour d'une transhumance hivernale sous les Tropiques pendant que la plupart de ses coreligionnaires restés au pays se les gelaient?

C'est à se demander s'ils n'auraient pas, en liaison avec le FBI, détecté en ta personne irradiant de bonheur après ttes les heureuses rencontres fortuites faites au Mexique, l'ancien poseur... d'alarmes que tu avais été un temps, suffisamment de quoi les alarmer! Et voilà que François qui s'était senti dès le lendemain de son arrivée à Mexico,"comme un poisson dans l'eau", se trouvait pris dans les filets des agents américains de l'Immigration! Mais tout est bien, comme tu nous l'as magistralement expliqué avec force détails, qui a bien fini. D'autant + que tu as pris la chose as-tu dit, avec le sourire, la meilleure arme en cas de contrariété et d'adversité, n'est-ce pas? A croire que cette minutieuse fouille corporelle à laquelle tu t'es prêté sans maugréer, allant jusqu'à envisager complaisamment le nu intégral, ne t'a pas déplu outre-mesure, ayant eu à faire à l'application répétée de bandelettes frotteuses ainsi qu'aux attouchements très étudiés par les mains expertes d'un beau Noir francophone... tout pour te faire bander en somme!

N'aurais-tu pas inconsciemment cherché à voler la vedette à Di Caprio en vue d'obtenir à Hollywood (où tu avais déjà mis les pieds en ma compagnie, t'en souviens-tu?) l'oscar du meilleur baroudeur sorti sans dommages ni intérêts des griffes de l'Inquisition des Etats-Unis, mais qui aurait tout aussi bien pu se retrouver à Cuba, cette fois, muni d'un CDI, dans les geôles de Guantanamo! Heureusement pour toi que tu as gardé, en vertu de la foi qui sauve, une foi inébranlable... en ta bonne étoile! Heureusement pour tes proches et ceux qui de près ou de loin te connaissent et t'apprécient: on a récupéré François, le preux chevalier!

Écrit par : jacques Flanzy | 15/04/2016

Cher Jacques
Je me décide enfin à répondre à ton commentaire qui, par sa relecture, contribue en ces temps de pluie, à me dérider un peu les zygomatiques.
Même si je ne possède pas le caractère obstiné du vulcanologue averti , j'ai bien essayé de multiples façons d' approcher du cratère du Popocatepelt. Cela était quasi impossible du fait déja d'un cordon de sécurité de 12 kms autour du volcan. De plus, la plupart du temps , il est difficile de l'apercevoir tant il se dissimule dans un smog cotonneux comme une vedette qui recherche l'incognito.Il faudrait pouvoir le surprendre de nuit lors de ses accès de colère lorqu'il rougit, éructe et éjecte ses lapilis incandescents dans les airs.Mais en cette période, ses humeurs n'ont été que passagères et seules quelques volutes témoignent de sa récente activité.
Je voudrais t'affirmer aussi que je n'ai pas viré ma cuti, même sous l'impulsion d'un bel éphèbe. Je reste inconditionnellement fidèle à la relation homme-femme , la seule ayant grâce à mes yeux, contrairement aux tendances nouvelles qui , pour moi, ne sont que des déviances malsaines et contre nature.

Écrit par : François | 23/04/2016

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