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21/02/2011

IQUIQUE-COPIACO-SANTIAGO

DSCN4197.JPGDSCN4192.JPGDSCN4198.JPGDSCN4210.JPGDSCN4199.JPGDSCN4209.JPGDSCN4195.JPGDSCN4190.JPGSANTIAGO est distante de 2000KMS environ de IQUIQUE.J'ai préfèré couper en 2 la route et faire une pose intermédiaire à COPIAPO,capitale de la province d 'Atacama,130000 habitants, et qui a vécu en août 2010 l'épreuve des 33 mineurs bloqués dans une mine d'or et de cuivre à 625 m de profondeur,avec un bon dénouement toutefois,après 60 jours d'enfermement.Belle leçon de courage de ces hommes qui exercent un métier hyper difficile.La région D'Atacama est très riche en minerais de toutes natures,en plus elle a  développé également une agriculture moderne.Super:je fais le voyage de nuit entre COPIAPO et SANTIAGO à côté d'un mineur,José Antonio,qui travaille dans cette mine devenue célèbre.Il est très sympa,fait le trajet toute les semaines puiqu'il alterne 1 semaine de travail et une semaine de repos.Il a 4 enfants. 

La visite du musée des minéraux de Copiapo est très intéressante.Je flâne dans la ville en attendant mon bus du soir.Les prix sont élevés ici car la région est riche donc je ne vais pas m'éterniser.Une chose à faire dans les environs ,c'est la recherche de fossiles et de pierres dans les mines abandonnées.Arrivée à Santiago le matin après une nuit satisfaisante dans le bus très confortable.

19:10 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | | | Pin it! |

Commentaires

On continue à te suivre, cahin-caha, dans tes pérégrinations sud-américaines qui t'ont mené d'un océan à l'autre par des chemins de fortune, sans chercher de raccourci comme l'eût été l'isthme de Panama (fallait-il encore y aller!). Bravo pour ton endurance dans ce voyage un peu hors du temps, où tu ne comptes plus les heures d'attente et de route, où tu braves tous les dangers, mais aussi l'inconfort, inhérents à toutes ces pistes parcourues qui ne sont pas toujours béton, mais avec tant de belles images en récompense que tu fixes au passage sur ton objectif pour mieux te les imprégner et les offrir en partage à ceux qui n'ont pas la chance de figurer parmi tes compagneros de viaje!

Des marécages grouillants du Matto Grosso aux splendides étendues désertiques de l'altiplano parsemées de lamas, tu n'as pas été à court d'épreuves et tu nous laisses à penser que tu as encore du BOL.. d'être.. en VIE. Toi qui, à Corumba, as dû contracter la fièvre jaune à ton corps défendant, caramba! Toi qui as voulu gravir le site très haut perché de Samaipata (une façon de se dire: ça m'a épaté!) pour t'offrir en victime expiatoire au regard inquisiteur de l'Inca enfoui dans ses vestiges depuis la sanguinaire conquête faussement auréolée de gloire des conquistadors venus jadis au nom de Dieu.. et du très catholique Roi d'Espagne! Toi, le soixante-huitard nostalgique, qui tenais à marcher, fût-ce à dos d'âne.. histoire d'éviter les nids de poule(!), sur les traces de ce révolutionnaire mythique que fut le Che qui sacrifia sa vie certes, pour avoir voulu faire de ce pays un autre Cuba où les gens ne sont pas plus heureux ni moins pauvres: peut-on le comparer, lui qui fut le fidèle compagnon de Castro, à Gandhi ou à Mandella qui eux, sont arrivés à leurs justes fins, grâce à une lutte pacifique?

Depuis cette contrée reculée où le Che s'est incarné, jusqu'au Chili.. con carne, tu as franchi de redoutables cordillières non sans quelque mal dû à l'altitude as-tu avoué, non sans heurts, ballotté au gré des pistes et des bus ouverts à tout vent qui les empruntent sans vergogne, sur des parcours qui feraient sans nul doute le bonheur des compétiteurs du Dakar. Souvent à la limite de tes forces, mais toujours regaillardi à la faveur des haltes d'étapes judicieusement choisies, tu as fait le plein de sucre.. à SUCRE, de quoi sucrer bien des petits noirs faits de ces excellents cafés cultivés aux alentours, doux et délicats dirait-on à l'image de ces peuplades que tu as côtoyées et appréciées.. à défaut de lait d'ânesse servi directement à la source, tel un distributeur.. ou un receveur pa(s)tenté. Assurément, tu as été touché par les mamas boliviennes aux accoutrements bigarrés et aux formes généreuses, au point de venir te caler contre elles.. et te faire cajoler, pour mieux supporter les cahots des autobus dignes d'autos-tamponneuses et les sanglots de leurs moteurs d'un autre âge...

Et te voilà, face au plus grand des océans, empli plus que jamais d'intentions pacifiques, à nouveau sur le camino de Santiago que tu traques depuis Compostelle, d'un continent à l'autre, tel un pèlerin inassouvi tant qu'il n'aura pas atteint le Nirvana!

Écrit par : jacques d'Alsace | 23/02/2011

Cher Jacques!
Je rentre fatigué de Santiago par les kms parcourus mais aussi par les passages obligés dans le métro.Bien que ce soit toujours un grand bonheur de découvrir de nouvelles contrées, je trouve que toutes les grandes villes se ressemblent avec certes des histoires différentes.Mais que de commerces,de galeries,de Mall,de shopping center...C'est dur surtout pour quelqu'un qui n'est pas très consommateur.C'est encore le mercado que je préfère car il y a peu de touristes,surtout pour y déjeuner dans une ambiance festive.J'adore leurs soupes de fruits de mer.Bien que je sois peu croyant mais mystique,c'est un paradoxe, mais j'adore rentrer dans la fraîcheur des cathédrales où règne toujours une ambiance feutrée.Je me surprends parfois à prier...Demain ,départ pour Valparaiso,la boucle sera bientôt bouclée.
Tu as réussi à me faire rire par ta prose "pantagruélique",surtout continue.A bientôt.
François

Écrit par : ANTOINE | 24/02/2011

Les commentaires sont fermés.

 
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